Catherine Egloffe

Production : « C’est quoi la douceur ? »
/ Vidéo 10 mn

« Pendant près de trois mois, avec des enfants et des adultes j’ai recherché comment pouvait se penser la douceur. Les enfants étaient jeunes (entre 5 et 8 ans) et les adultes âgés. Après une approche sensitive de la douceur, je les ai interrogés sur leur représentation de la douceur, dans une acceptation plus large. C’est quoi la douceur, pour eux, là, maintenant? Hésitations, refus, gênes, anecdotes, parlant de vie, de mort, de peur, de jeux, de souvenirs… j’ai filmé les propos.

J’en donne à voir quelques extraits. On peut deviner les contours fluctuants d’une douceur… qu’on perçoit en positif ou en creux.
L’image vidéo est doublée d’un dessin, comme un masque, une distance, ajoutant de la  fiction, de la représentation à la représentation. Comme un geste de protection aussi, de mise à l’écart, pour mieux entendre les mots qui parlent de douceur. »

Catherine Egloffe


RESIDENCE / 15 octobre > 17 décembre 2011 / Ecole Jules Verne
Restitution de résidence / vendredi 17 décembre / Ecole Jules Verne
Restitution de l’œuvre / vendredi 19 mai / Ecole Jules Verne

Quartier de Borny / Ecole Jules Verne, classe de CE1-CE2 / Ecole Arc en Ciel, classe de GSM / Club «Amitié Provence» de la Famille Lorraine de Metz-Borny

Artistes invités / Isabelle Suran-Adelus / Jean-Pierre Gueib


Projet réalisé en collaboration avec :
Marie-Pierre Gama, conseillère pédagogique en arts visuels de l’Inspection Académique ; Alain Piriou, directeur des Retraités et des personnes âgées, CCAS de Metz ; Mme Host, responsable de la Famille Lorraine de Metz-Borny ; Maeva Gattoni, responsable du Club « Amitié Provence » ; Christine Audinot, directrice de l’école Arc en Ciel ; Catherine Beaucaillou, enseignante de GSM de l’école Arc en Ciel ; Agnès Beaucour, enseignante de CE et directrice de l’école Jules Verne et le personnel chargé des affaires scolaires et culturelles de la ville de Metz.


GALERIE



Un mot sur son travail :

Sa pratique est orientée vers un travail filmique mettant en question le regard. Elle oriente ses recherches sur la relation des habitants aux lieux, elle interroge l’écart, de ce qui (re)compose le regard et se donne à l’écart d’une perception. Il y a du jeu dans ses films. Un jeu en forme de question.

www.catherineegloffe.net/


© Faux Mouvement – 2011
Crédits photographiques : Faux Mouvement

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